Ingrédients
Ustensiles
Etapes
Préparation de la pâte à choux
- Verser l'eau et le beurre dans une poêle, ajouter le sel et porter à ébullition.
- Ôter du feu, verser la farine d'un coup et mélanger vigoureusement au fouet jusqu'à obtenir une boule lisse.
- Ajouter les œufs un par un, en mélangeant bien après chaque ajout. La pâte doit être souple, brillante et homogène — c'est à ce moment que se joue la texture définitive de la couronne.
- Transvaser la pâte dans une poche à douille munie d'une douille unie 10 mm.
Façonnage et cuisson de la couronne
- Tracer un cercle de 20 cm de diamètre sur le papier cuisson. Dresser la pâte en couronne, puis faire une deuxième couronne par-dessus (ou une couronne unique selon l'épaisseur souhaitée).
- Enfourner à 200 °C pendant 35 minutes, sans ouvrir la porte. La couronne doit être dorée et gonflée.
- Sortir du four et laisser refroidir 5 minutes seulement — c'est le gain clé de cette revisite : l'assemblage en semi-chaud permet une meilleure cohésion et réduit les phases d'attente.
Préparation de la farce
- Mélanger la crème pâtissière refroidie avec la crème fraîche, puis incorporer le pralin en pâte jusqu'à obtenir une crème homogène et pralinée.
Assemblage
- Découper la couronne horizontalement à l'aide d'un couteau à pain — elle se coupe facilement car elle est encore chaude.
- Garnir généreusement la base avec la crème pralinée.
- Reposer le sommet de la couronne et saupoudrer de pralin concassé et de sucre glace.
- Servir dès la fin de l'assemblage, ou laisser reposer 1 heure au réfrigérateur avant de servir selon la préférence (chaud ou froid).
Notes
L'allègement apporté par cette revisite repose sur trois choix structurels : (1) une seule phase de cuisson pour la pâte à choux, sans précuisson ; (2) une farce simplifiée (crème pâtissière + crème fraîche + pralin en pâte) qui conserve le geste praliné tout en réduisant le nombre d'étapes intermédiaires ; (3) un assemblage dès la sortie du four, sans refroidissement complet, ce qui gagne du temps et facilite la découpe. Ces choix ne visent jamais à réduire les calories, mais à fluidifier la fabrication sans quitter le caractère identitaire du Paris-Brest traditionnel (pâte à choux + pralin).